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Présentation

  • : Le Sang des Femmes
  • Le Sang des Femmes
  • : BIENVENUE dans ce blog, qui fait suite à un cycle radiophonique menstruel consacré aux mentruations. Emission "Les Petits Papiers", sur les ondes de Canal Sud Radio 92.2FM à Toulouse. Proposé par Fatima Guevara, Isabel S., S. Bockel & Or-Or.
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NEW : Le SANG des FEMMES II

:::::: NEW :::::: Pour continuer de vous instruire sur les menstruations voici la suite de ce blog

sur "Le SANG des FEMMES II", et l'adresse la voilà : http://lesangdesfemmes2.blogspot.com

:::::: NEW :::::: avec les rubriques habituelles et l'actualité des menstruations : le marketing des menstruations, les innovations ...

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LE COMPOST DES TAMPONS

 

Comment se débarrasser de son POPO et de ses TAMPONS

 

   Ne jeter dans la cuvette que le papier-toilette (recyclé c'est l'idéal). Les stations d'épuration ne peuvent traiter les problèmes de serviettes hygiéniques, tampons, couches, peintures... jetés dans la cuvette et ceux-ci se retrouvent alors dans la nature.
Le compost naturel prend 2 ans, dans les conditions correctes du compost ... mais il faut avoir des tampons bio, sinon il ne reste plus qu'à les jeter à la poubelle ou à les ramener à la pharmacie ^^ !

   Une invention quand on habite à la cambrousse : la toilette à litière biomaîtrisée
http://www.batirbio.org/html/Eau-et-energie/La-toilette-a-litiere-biomaitrisee-ou-TLB-mode-demploi.html
 

Mode d'emploi

Pour toute question concernant le contenu technique ou scientifique, vous pouvez  
écrire à l’adresse suivante : joseph.orszagh@skynet.be 

Comme litière, utiliser :

  • des déchets végétaux secs : broyats de branchages, de feuilles , de tiges, des fanes, etc.
  • copeaux et sciure de bois;
  • tous les éléments ci-dessus peuvent être mélangés.

Ce qu’il ne faut pas utiliser comme litière :

  • copeaux et sciure de bois tropicaux exotiques qui peuvent générer de mauvaises odeur
    et provoquer des allergies;
  • trop de sciure, source de poussière dans la maison ;
  • uniquement des feuilles sèches broyées qui n’absorbent pas suffisamment l’humidité.

On dépose au départ une couche de quelques centimètres de litière au fond du seau de la toilette. Une bonne épaisseur de litière de départ se juge lors de la vidange : si elle est trop sèche, cela signifie qu’elle est en excès et se compostera mal ; si par contre, elle baigne dans l’urine c’est signe d’insuffisance et de pollution de la terre par infiltration.

Après chaque utilisation, couvrir les selles avec une feuille de papier de toilette et un peu de litière qu’on humidifie à l’aide d’un pulvérisateur pour plantes d’intérieur. Encore mieux : uriner dessus, si l’on peut. Tous les papiers de toilette conviennent et sont jetés dans le seau. Cette toilette accepte également les tampons hygiéniques et les couches culottes compostables.

Ne pas attendre le que seau soit trop rempli et lourd pour vidanger dans le carré à compost.

Rincer le seau avant de remettre en service. S’il est en plastique, il vaut mieux en avoir deux : l’un étant en service, l’autre est aéré à l’extérieur. Pour enlever les odeurs absorbées par le plastique, on peut y mettre, pendant l’aération, de l’eau contenant un peu d’argile. Cette eau peut servir plusieurs fois. L’eau savonneuse des nettoyages convient également.

Le carré à compost qui reçoit les effluents de la toilette (un mètre carré par personne) est aménagé dans un coin du jardin à l’abri des regards. On y déposera également tous les déchets du jardin et de la cuisine. Afin d’éviter la multiplication des mouches, après chaque déversement, couvrir avec un peu de déchet de jardin, tonte d’herbe, feuilles mortes, mauvaises herbes arrachées ou paille.

Au mois de novembre de chaque année, le carré à compost est vidé. Son contenu est entassé pour faire un tas en forme de toit et couvert d’une couche d’au moins 20 cm de paille. Après une année de repos, le compost obtenu est prêt à l’emploi dans le jardin, y compris le potager.



Comment fabriquer des tampons écologiques

avec des éponges de mer ...

une alternative pas chère à la coupe menstruelle 


  Il existe plusieurs moyens écologiques et sûrs pour recueillir ses menstruations,
comme le keeper ou cup/coupe menstruelle (réceptacles en silicone ou en caoutchouc)
ou les serviettes de tissus.
  L'utilisation d'une éponge de mer en est un autre, avec les avantages d'être peu coûteux et pratique.
 

Étapes

  1. Acheter une éponge de mer à la pharmacie.
  2. Tailler un morceau d'environ 3x5x7cm avec les deux bouts arrondis.
  3. Désinfecter dans une solution d'eau et de vinaigre 9:1.
  4. Rincer l'éponge à l'eau fraîche et la tordre.
  5. Insérer dans le vagin en écrassant l'éponge entre le pousse et l'index.
  6. Au besoin, sortir l'éponge, la rincer à l'eau clair, la tordre et la réinsérer.
  7. Lorsque les menstruations sont terminées, rincer l'éponge puis la faire
    tremper 24 heures
    dans une solution d'eau et de vinaigre.

Conseils

  • Il est possible de coudre une petite cordelette au bout de l'éponge pour la sortir plus facilement.
  • Bien qu'une seule éponge soit nécessaire, il peut être pratique d'en prendre une deuxième dans un sac z-ploc lorsqu'on se rend dans un endroit où il n'y a pas de lavabo.
  • L'éponge s'utilise pendant environ 6 mois, il faut la jeter si elle devient friable.

Avertissements

  • Vérifier qu'il n'y aie pas de particules de roche dans l'éponge lors de votre premier rinçage.
  • Si vous utilisez le tampon habituellement, il est préférable d'utiliser des serviettes pendant un mois avant d'utiliser l'éponge, cela permettra à des parois éventuellement abîmées de se reformer.


    Des serviettes hygiéniques à base de papyrus en Ouganda

     

    Le revenu moyen dans le district de Kyenjojo, dans l'ouest de l'Ouganda, est moins d'un dollar par jour. Dépenser deux fois cela sur une seule serviette hygiénique est un luxe inabordable pour la plupart des femmes.

     

    Des réfugié-es sont engagés dans un projet dirigé par le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) pour aider des milliers de réfugiés en Ouganda et au-delà, à être autonomes, au moins partiellement, au cours de leur déplacement. 

    Des réfugiés à Kyaka 2 fabriquent environ 1.000 serviettes hygiéniques par jour utilisant des roseaux récoltés dans un marécage voisin, des déchets de papier et de l'eau, traités avec des équipements usant de la force humaine conçus et fabriqués par la Faculté de technologie à Makerere.

    On utilise une machine pour adoucir et assouplir les morceaux rugueux de papyrus et de papier séchés avant qu'ils ne soient coupés à leur taille finale.

    Le matériau ainsi assoupli sera coupé en serviettes hygiéniques de 5 x 20 cm par les femmes, au coupe-papier, puis emballées.

    Dans une journée normale, les réfugiées fabriquent assez pour leur utilisation personnelle, pour celle de la communauté, et d'autres seront livrées à d'autres camps.

    Chaque personne gagne plus de 200 dollars le mois. Ceux qui préparent les roseaux de papyrus pour l'utilisation reçoivent environ 1,50 dollar par kilogramme de "farine" de papyrus séchée.

    "Le HCR importait 100.000 paquets de serviettes hygiéniques pour les femmes et les filles réfugiées pendant une année à un coût d'un demi-million de dollars par an. Les Makapads fournissent maintenant 3.500 serviettes hygiéniques l'an, ce qui réduit la dépense prévue", affirme Musaazi.

    Les serviettes hygiéniques importées coûtent près de deux dollars chacune sur le marché ougandais, mais un paquet de dix serviettes hygiéniques fabriquées localement est vendu à 900 shillings ougandais, équivalant à environ 50 cents US par serviette hygiénique.

    Rosette Rubaza, une autre des femmes réfugiées employées au camp de réfugiés de Kyaka 2, estime qu'avec les revenus de son travail, elle arrive à acheter de la nourriture pour sa famille de quatre membres, y compris son mari au chômage.

    Il y a huit millions de femmes dans le besoin de serviettes hygiéniques en Ouganda et les serviettes hygiéniques fabriquées par les réfugiés de Kyaka 2 alimentent un marché avec une valeur estimée à environ un million de dollars par mois.

    Le projet de Makapads s'étend également à différentes parties du pays. Il existe d'autres centres de fabrication à Kampala - à Kawempe, Nateete, Massajja, Bukoto, Gaba, Kagoma et à l'Université de Makerere - chacun employant 30 femmes.

    Le HCR va étendre la pratique aux réfugiés au Kenya voisin, et a répondu à des demandes de renseignements venues d'Ethiopie, du Sud-Soudan et du Rwanda.

    Le projet se concentre sur des matériels et des équipements localement disponibles qui permettent aux réfugiés et autres femmes pauvres en Ouganda de gagner leur vie.

    Le Forum pour les femmes africaines éducatrices (FAWE), une association ougandaise faisant la promotion de l'éducation des filles, est en train de faire pression pour que le gouvernement fournisse des serviettes hygiéniques aux filles dans les écoles; la menstruation est un facteur clé affectant les taux d'abandon des filles.

    Le FAWE a également organisé des ateliers pour révéler au grand jour le sujet de la menstruation et de l'hygiène menstruelle.

    Auteur : Joshua Kyalimpa 25 Février 2009 / http://fr.allafrica.com/stories/200902260325.html 
    Résumé / Or-Or

     

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